En 2003, j’ai terminé mes études au Département de Biologie à l’Université des Sciences Eötvös Loránd. Dans ma thèse et dans mon article publié dans Természetvédelmi Közlemények, j’ai exploré pourquoi les tentatives de réintroduction de l’érismature à tête blanche en Hongrie ont été infructueuses. En outre, je m’occupais de la réintroduction réussie de castor et de l’arrière-plan théorique de son efficacité. J’ai continué ces sujets lorsque j’ai été admis au programme de doctorat «Écologie, biologie de conservation et systématique » de l’Université des Sciences Eötvös Loránd. Mon consultant était toujours András Takács-Sánta. J’ai résumé les résultats de mes recherches dans le domaine de la réintroduction dans un article de vulgarisation écrit pour Élet  és Tudomány en 2014.

Érismature à tête blanche

En 2007, j’ai passé 2,5 mois au Royaume-Uni, dans l’institut nommé Centre for Evidence-Based Conservation. Notre article sur le sujet de la très grande étendue de la littérature sur la réintroduction des animaux, publiée dans la revue scientifique Oryx, est le résultat de cette coopération. Notre article a également montré que sur la réintroduction d’oiseaux et de mammifères, il y a plus d’articles écrits que nous attendrions en fonction du nombre d’espèces et de programmes de réintroduction.
En 2011, j’ai écrit une étude de 54 pages pour le compte du Parc National Danube-Drava, dans lequel j’ai utilisé plusieurs critères pour l’examen des résultats du programme de réintroduction du castor en Hongrie. En 2012, avec mon étudiant, Tímea OLAJOS, nous nous sommes penchés sur les programmes de réintroduction d’animaux hongrois. Nous avons conclu que l’utilisation du guide publié par l’organisation internationale de conservation (UICN) augmente les chances de succès des programmes de réintroduction. En 2013, avec mon étudiant Erzsébet ÓHEGYI, nous avons examiné le financement des programmes de réintroduction hongrois et étrangers.

Castor en attendant la libération

Depuis 2011, je participe au programme pilote de protection du poisson-chien visant à la protection, la propagation et l’introduction de cette petite espèce, strictement protégée de la Hongrie.
En 2012, nous avons publié avec des co-auteurs un article dans Természetvédelmi Közlemények sur les résultats du programme jusqu’à ce moment-là. A propos du même programme, nous avons écrit un chapitre dans un livre anglais.

Poisson-chien élevé dans un aquarium

J’étais le consultant de ces thèses:
– CZINKI Zsuzsanna (2009): Conservation du cheval Przewalski. Thèse, Centre d’études environnementales, Faculté des Sciences, ELTE, Budapest, 65 pp. La thèse peut être téléchargée ici.
– OLAJOS Timea (2012): Analyse de la réintroduction d’espèces en Hongrie sur la base du guide de l’UICN. thèse BSc, Département de la Conservation et de l’Écologie- Institut de Gestion de l’Environnement et du Paysage, Université Szent István, Gödöllő, 59 pp. La thèse peut être téléchargée ici.
– ÓHEGYI Erzsébet (2013): Financement des programmes de réintroduction d’espèces, thèse MSc., Ingénieur de l’Environment, Faculté des Sciences Agricoles et Environnementales, Université Szent István, Gödöllő, 86 pp. La thèse peut être téléchargée ici.

J’ai écrit des critiques sur des articles soumis pour les revues scientifiques suivantes (le facteur d’impact /FI/ en paranthèse):

Animal Conservation (IF: 2,524)
– Biological Conservation (IF: 4,036)
Conservation Biology (IF: 4,32)
Conservation Letters (IF: 7,241)
– Oryx (IF: 2,052)
Természetvédelmi Közlemények (sans Impact Factor).